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CORRESPONDANCE LIBRE ECHANGE
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Je veux remercier le Seigneur pour ce merveilleux camp qu’Il m’a donné. Je remercie aussi F. Freddy et S. Gisèle pour tout ce qu’ils ont fait pour nous. Je suis heureuse d’avoir participé à ce camp. J’ai vécu quelque chose de glorieux que je ne peux exprimer. Tout d’abord, je suis allée à ce camp sans m’attendre à quoi que ce soit. Simplement « un séjour à la montagne ». J’étais dans une attitude dont j’ai honte. Quand j’essayais de parler au Seigneur, je n’arrivais plus à prononcer deux mots! Je Lui disais: « Seigneur, pardonne moi d’être dans cet état d’incrédulité mais je ne sais plus qui je suis, pourquoi je suis ici et où je vais! » Et là, je m’effondrais en larmes. J’étais entrée dans une sphère tourbillonnante. Plus j’avançais, plus c’était pire. Je n’avais plus de communion avec le Seigneur. Je ne croyais plus en rien. Je pensais: « mais tu es devenue folle, arrête! » Pour moi, il n’y avait plus de promesses, plus d’appel. Pour les autres oui, mais pas pour moi. Ma vie était fichue. Je n’avais plus d’espoir. C’était le trou noir! Des pensées telles que: « arrête de croire ces sornettes! …. Pars de là... » m’étouffaient. Si bien qu’au camp, j’ai dit: « Seigneur, s’il ne se passe rien pour moi, je laisse tout tomber et je ne reviendrai pas! » J’étais en travail, je me posais questions sur questions! J’étais mal et désagréable avec mon entourage. F. Freddy a prêché sur l’abandon, la nouvelle naissance. Je suis allée le trouver et je lui ai raconté dans quel état j’étais. Il m’a dit: « Ne t’inquiète pas, confesse la Victoire! » Vendredi matin , je me suis levée en sachant que le soir il se passerait quelque chose. J’étais dans la crainte et à bout de forces. Vendredi soir, à la réunion de prière, j’ai dit au Seigneur: « Je sais que Tu es vivant. Si je suis Ton enfant, manifeste-Toi à moi! » Et, Oh! Alléluia! Il ne m’a pas laissée là! Je me suis abandonnée à Lui, je Lui ai dit: « Seigneur telle que je suis, je m’avance, accepte moi. » La Sainte Présence du Seigneur était là, elle se mouvait dans la pièce. J’ai confessé la Victoire. J’ai dit au Seigneur: « Je T’aime. Sans Toi, je ne peux plus avancer. Je ne supporte plus ma vie qui navigue entre les deux. Oh! Père, change moi, bats moi comme de l’or afin que Tu puisses Te voir en moi. » Et là, je L’ai loué et BADABOUM quelque chose a explosé à l’intérieur de moi. Je n’étais plus là! Que Dieu vous bénisse. Merci pour vos prières. Naomi |
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